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2014.01.08 Wednesday

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    détruire. doudoune moncler homme 2013

    2013.12.19 Thursday

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      Tout le monde connaît maintenant quel était l'objet de ses vuespolitiques. Ce petit émule de Monk ou de Cromwell, qui n'était pas plusle chef que l'instrument de la faction qu'il avait embrassée, voulaitcréer un parti mitoyen entre l'aristocratie hideuse de l'ancien régimeet le peuple, et l'appuyer de toute la puissance royale, en faisantentrer Louis XVI dans ce projet. Or, pour le réaliser, il fallaitencore commencer par présenter le parti du peuple lui-même, comme unefaction. Il fallait travestir la morale de l'égalité et de la justicesociale, en système de destruction et d'anarchie, peindre les pluszélés défenseurs de la liberté, soit dans l'Assemblée constituante,soit dans Paris, soit dans tout l'empire, sous des traits effrayantspour l'ignorance et pour les préjuges. On les montrait aux grandspropriétaires comme les flatteurs des artisans et des pauvres; auxmarchands, comme les fléaux du commerce; aux hommes pusillanimes, commeles auteurs de tous les mouvements de la révolution, et comme lesperturbateurs de la paix publique; à tous, comme des extravagants oucomme des séditieux. Le chef-d'oeuvre de la politique de ce parti futde faire servir à ses projets le nom des lois et le prestige de laconstitution même. Tandis qu'il mettait tout en oeuvre pour lamodifier, selon leurs vues ambitieuses et les intérêts de la cour, ils'attachait à persuader que les amis de la liberté, dont le seul voeuétait alors de la voir exécuter d'une manière loyale et populaire,n'avaient d'autre but que de la détruire. doudoune moncler homme 2013
      Cette constitution, dont tousles vices étaient son ouvrage, devint bientôt, entre ses mains, uninstrument de tyrannie et de proscription. Toujours nulle pour protégerles patriotes persécutés, elle était toujours active pour justifiertous les attentats contre la liberté, pour pallier tous les complots dela cour et de l'aristocratie,Par ce système de calomnie, on fournit à tous les mauvais citoyens,trop prudents ou trop lâches pour arborer ouvertement les livrées del'aristocratie, le moyen de combattre la liberté sans paraître déserterses drapeaux. On détacha de la cause populaire tous les hommes timides,faibles ou prévenus. Les riches, les fonctionnaires publics, leségoïstes, les intrigants ambitieux, les hommes constitués en autorité,se rangèrent en foule sous la bannière de cette faction hypocrite,connue sous le nom de modérés, qui seule a mis la révolution en péril.Ainsi on voit que la calomnie est encore la mère du feuillantisme, cemonstre doucereux qui dévore en caressant, et qui a pensé tuer laliberté naissante, en secouant sur son berceau tous les serpents de lahaine et de la discorde. C'est la calomnie qui fonda ces clubsanti-populaires, destinés à assurer l'empire de la faction, endégradant l'opinion publique; c'est elle qui poursuivit, avec un silong et si ridicule acharnement, les jacobins et les sociétéspopulaires pour anéantir, avec eux, le patriotisme et le peuple.N'est-ce pas la calomnie qui avait prépare ces forfaits, plusabominables encore, lorsque La Fayette et ses complices égorgèrent, surl'autel de la patrie, cette multitude de patriotes, paisiblementassemblés, pour provoquer, par une pétition, le jugement de Louis XVI?Comme en un moment elle couvrit toute la France d'un voile funèbre!Avec quelle facilité elle rendit tous les défenseurs de la liberté, lesobjets de la prévention et de la haine publique, sous les noms defactieux, de républicains, etc. moncler doudoune homme , etc., etc.C'est la calomnie seule qui fit absoudre la tyrannie et la trahison,dans la personne du dernier de nos rois. Quel est donc son fatalascendant, puisqu'alors réclamer, dans la tribune de l'Assembléeconstituante, la juste sévérité des lois et des droits de la nationoutragée, ne paraissait, aux représentants de la nation, qu'un langageséditieux, qu'un projet coupable de renverser toutes les lois et dedissoudre l'état? Quel est ce pouvoir magique de changer la vertu envice, et le vice en vertu! de donner à la sottise, à la corruption et àla lâcheté, le droit d'accuser hautement le courage, l'intégrité et laraison! J'ai vu ce scandale. J'ai vu les délégués d'un grand peuple,vils jouets de perfides charlatans qui trahissaient la patrie,redouter, calomnier le peuple, déclarer la guerre à ceux de sesmandataires qui voulaient rester fidèles à sa cause; leur imputer àcrime, et l'estime de leur concitoyens, et les moments spontanés del'indignation publique, provoqués par la tyrannie; croire stupidement àtous ses fantômes de complots, de brigandage, de dictature, dont on lesépouvantait; je les ai vus applaudir eux-mêmes à leur sagesse, à leurmodération, à leur civisme, lorsqu'ils renversaient, de leurs propresmains, les bases sacrées de la liberté qu'ils avaient fondée. Je m'ensouviens encore, le lendemain de ce jour cruel, qui éclaira le massacredes meilleurs citoyens, dont la démarche légitime nous était aussiétrangère que le crime de leurs bourreaux, j'ai vu Pétion, qui alorsluttait aussi contre les intrigants, accueilli par les sénateursfrançais, à peu près comme Catilina le fut un jour par le sénat romain.Moi-même j'éprouvai le même sort; et de plus, la coalition coupable quimaîtrisait l'Assemblée constituante, ces mêmes hommes, que larépublique a proscrits, comme des traîtres, agitèrent sérieusement,avec nos collègues, dans leur club anti-révolutionnaire, la question defaire rendre contre moi un décret d'accusation; et, s'il eût étéproposé, ce n'eût peut-être pas été la justice qui aurait arrêtél'Assemblée nationale, mais quelque reste de pudeur. veste moncler
      C'est la calomnie qui, alors, éleva le monstrueux ouvrage de larévision de l'acte constitutionnel.C'est elle qui, avant cette époque, avait assassiné, à Nancy, les pluszélés défenseurs de la liberté; c'est elle qui immola ou chassa de nosarmées, avec des cartouches infamantes, par les jugements iniques etpar les ordres .arbitraires de l'aristocratie, les soldats les plusdévoués pour la cause publique. C'était elle, qui, dans toutes cesoccasions, dictait les lettres des officiers de l'armée, les rapportsdes ministres, des corps administratifs, les discours des législateursqui prostituaient leur organe à l'intrigue. C'est elle qui remplit noscachots des citoyen» dont les tyrans redoutaient l'énergie, c'est ellequi, depuis le commencement de la révolution, à fait couler cent foisle sang du peuple, au nom d'une loi barbare dont le nom seul déshonoreles législateurs français.Dieux! à quelles méprisables causes tiennent les malheurs des nations!et comme le philosophe doit sourire de pitié, lorsqu'il voit de prèsles vils ressorts des grands événements, qui changent quelquefois laface du globe! La Fayette fut deux ans, au moins, un grand homme et lehéros des deux mondes. Le mérite de bien payer, ou de caresser desfaiseurs de journaux, lui tint lieu de talents et de vertus; et peus'en fallut que ce petit homme s'élevât à la dictature, sur des tas depamphlets.

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